Presque un an depuis mon dernier article…

Wow! Le temps passe tellement vite. Ça fait presqu’un an que je n’ai pas écrit sur mon blog. Preuve que malgré la pandémie, je suis passablement occupé.

En fait, je fais partie des chanceux pour lesquels le travail n’a pas changé. Mon travail est considéré comme service essentiel (télécommunications), et donc, la charge de travail n’a pas diminuée. Le côté positif dans cette pandémie est que je me sauve 2.5 heures de voyagement par jour, et près de $200/mois en frais de transport! (faut quand-même trouver du positif 🙂 )

J’ai pourtant fait quelques sorties – 2 en kayak, et une nuit en forêt. Je planifie de retourner en forêt pour une nuit vers la fin du mois – tout dépends de la météo durant les fin de semaines.

D’ici là, je vous dit : Faites attention! Ce n’est sûrement pas fini!

Blues d’automne…

Eh oui, l’automne est déjà là depuis 2-3 semaines. C’est ma saison préférée, mais elle apporte des hauts et des bas. Avec les journées grises, on attrape les « blues », qui sont tout de même chassés par les journées où il fait beau, où on sent la nature, et où on oublie vite la pluie et le froid.

J’en suis là – il fait froid au bureau, même s’il fait agréable dehors. Je voudrais tellement être ailleurs…

Ça me rappelle que j’ai bien hâte d’aller à la chasse ! C’est une semaine de pur bonheur où je suis pour ainsi dire coupé de la civilisation ; pas de réseau, pas d’électricité, pas d’eau courante, … Juste la nature et la tranquillité, et ce que j’appelle l’art de se donner du trouble ! Tout est plus « compliqué » : faire la vaisselle, se laver, se chauffer. Mais c’est ce qui m’occupe quand je ne suis pas parti chasser.

Je vous laisse sur un poème d’Isabelle Callis-Sabot 

Septembre

Le ciel s’est libéré de ses vapeurs torrides,
Les jours se sont défaits des trop vives clartés,
L’air s’est enfin rempli d’une tiédeur humide,
Le calme est revenu, l’été s’en est allé.

L’été s’en est allé. Tout revit. Tout respire
Le suave parfum de la douce saison
Et pourtant je perçois, dans l’ombre qui s’étire,
Un étrange regret et de légers frissons.